Stefan Zweig

“L'ardent magnétisme de mon désir la parcourait. Mon regard la pénétrait, caressait ses cheveux, je l'appelais des lèvres, je la pressais mentalement contre moi, je projetais hors de moi toute ma fièvre afin qu'elle la sentît fraternellement. Mais elle ne se retourna pas. Elle resta immobile, froide et lointaine comme une statue.”

– Stefan Zweig, “La femme et le paysage”