Dix ans de droit de la culture!

idcAujourd'hui, la plate-forme de l'Institut du droit de la culture a 10 ans! Le site est né à Montréal, le 23 février 2001, sous le nom d'Observatoire du droit du divertissement. Il s'intéresse aux arts, à la culture, à la communication, au journalisme, aux médias et aux technologies de l'information. Il propose une veille juridique qui porte notamment sur la liberté d'expression, les contraintes légales touchant les industries de la culture et de la communication et les politiques culturelles.

La nouvelle structure, qui a pris le relais de l'ancienne le 1er septembre 2008, s'est inscrite dans la continuité. Toutes les archives de l'Observatoire ont été transférées et sont partie intégrante du nouveau site. Les thèmes abordés n'ont pas changé, mais la façon de les traiter se veut plus actuelle. Le site s'articule autour d'une plate-forme interactive d'échange et de partage d'information dans les domaines du droit de l'art et de la culture, du droit de la communication et des médias et du droit de la propriété littéraire et artistique. Il tente d'utiliser au mieux toutes les fonctionnalités offertes par les systèmes de gestion de contenu.

Vous fréquentez autant les pages d'actualité que celles consacrées aux ressources juridiques. Les plus consultées? Les dossiers Qu'est-ce que la culture? et What is culture? arrivent largement en tête. Les nouveaux outils de communication sont toutefois peu utilisés. Vous aurez aussi remarqué que la mise en ligne d'actualité juridique, d'analyses et de débats est quasiment interrompue depuis la mi-octobre 2009, à l'exception de la publication d'une rubrique «Actualité en bref» du 1er septembre 2009 au 6 avril 2010.

Un compte Twitter a remplacé l'éphémère rubrique, le 14 avril 2010, et a amené de nombreux visiteurs supplémentaires. L'audience du site a d'ailleurs connu l'une de ses meilleures années, en 2010, malgré le peu de textes publiés. Les rubriques mensuelles («Ils ont dit…» et «Sites du mois») sont périodiquement actualisées, tout comme l'«Agenda juridique». Le contenu de la Banque de données s'enrichit également de jour en jour.

Une réflexion sera entamée à l'été concernant l'avenir du site. Il s'agit de trouver une formule qui répond à une demande réelle de contenus liés au droit de la culture et qui est assez souple pour permettre une mise à jour plus fréquente. Je dois avouer une certaine nostalgie pour la fraîcheur et la simplicité du site de l'Observatoire et pour la reconnaissance qu'il m'avait apportée dans les milieux du droit de la culture, en Europe, et du droit du divertissement, en Amérique du Nord.