Financement public des arts et des lettres au Québec

«Pour que ce pays ne devienne pas celui où naissent les illusions et où meurent les rêves, la présence et l'action de ceux qui portent la pensée, l'imagination et le verbe sont essentiels.» Un collectif d'artistes s'est approprié cet aphorisme de Paul Hébert afin de dénoncer le sous-financement public des arts et des lettres dans un texte publié dans les pages de La Presse. Les artistes veulent ainsi sensibiliser les gouvernements et la population à leurs conditions précaires de création et de vie. Les signataires proviennent des organismes fondateurs du Mouvement pour les arts et les lettres (MAL) qui publiait l'année dernière un Plaidoyer pour un soutien équitable et immédiat des arts et des lettres au Québec.

Source

  • Collectif, «Pour un meilleur financement des arts et des lettres», La Presse, 6 mars 2001, p. A14.